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QUAND LA JOIE BRÉSILIENNE RENCONTRE L’ÉLÉGANCE FRANÇAISE

                                                     Alexandra et Katy

Attention rencontre coup de cœur ! Vous savez comme j’aime découvrir de nouveaux créateurs et partager ces découvertes avec vous. Aujourd’hui, il s’agit de deux jeunes femmes, Alexandra et Katy, deux passionnées, qui se sont jeté corps et âme dans la création de sacs et de bijoux avec un seul mot d’ordre #nomoregreydays ! (fini les jours gris). Vous l’avez compris, elles ne veulent pas de créations sombres et mornes mais des couleurs chatoyantes, des intérieurs et passepoils fluo bref une mode qui apporte de la fraîcheur et de la gaieté au quotidien.
Leur histoire a commencé fin 2016 au Brésil où elles vivaient et se sont rencontrées. De cette amitié est née la marque Lescréatrices By A&K. « L’alegria brésilienne », la joie, est dans toute leurs créations. Elles détournent les classiques en apportant du soleil, du bonheur, de la fête, tout en respectant les codes de l’élégance à la française. Comment ne pas tomber sous le charme ? D’autant que la qualité est au rendez-vous. Alexandra et Katy choisissent elles-mêmes les plus belles peausseries pleine fleur. Tous leurs sacs sont confectionnés à la main. Elles ne produisent que des séries très limitées pour lancer de nouveaux modèles tout au long de l’année. L’objectif est de proposer des produits quasiment uniques et de faire voyager la magie du Brésil ! J’adore !
Elles travaillent aussi des matières exclusives, elles font par exemple des sacs en peau de Pirarucu. Vous allez me dire quezaco ?  Il s’agit d’un cuir de poisson exotique d’Amazonie et eco-responsable. Le poisson est comestible, les peaux des poissons consommés, autrefois jetées, sont recyclées et travaillées par des artisans locaux selon les règles du commerce équitable. La pêche et l’exploitation de ce poisson sont strictement contrôlées pour protéger l’espèce et la biodiversité de la forêt amazonienne.
Par ailleurs, LesCréatrices by A&K est une marque solidaire, elle reverse 5% de son C.A. à l’association caritative brésilienne Santa Fe (
www.santafe.org.br). Il est important pour Alexandra et Katy que leur marque ait un impact social et positif au Brésil, pays qui leur a permis de se lancer dans cette belle aventure.
Bref, vous avez compris, toutes les raisons pour lesquelles je suis tombée sous le charme de ces deux créatrices et de leur travail : des peaux innovantes, sublimes et souples, des modèles élégants et chics, des couleurs ensoleillées et festives, le tout avec une philosophie éthique et solidaire, je ne pouvais que craquer !
Je vous laisse maintenant découvrir leur travail en images ...

UN MUSÉE IMPRESSIONNISTE IMPRESSIONNANT

Le week-end dernier, je suis allée au Musée Marmottan Monet voir l’exposition « Corot : le peintre et ses modèles ». Je vous avais montré quelques photos de cette visite sur mon Instagram et vous avez été nombreux à m’en demander un peu plus... et vous savez que je ne peux rien vous refuser JC’est pourquoi aujourd’hui je vous propose un coup de cœur sur ce musée, ses collections permanentes et son expo du moment. Tout d’abord un peu d’histoire : il faut savoir que le Musée Marmottan Monet est l'ancien pavillon de chasse de Christophe Edmond Kellermann, Duc de Valmy. En 1883 Paul Marmottan, passionné par la période du Premier Empire et de la Restauration, hérite de ce pavillon que son père Jules vient d’acquérir.

A sa mort, en 1932, il lègue à l’Académie des Beaux-Arts l’ensemble de ses collections ainsi que son hôtel particulier qui devient le musée Marmottan en 1934. Depuis, de nombreux dons et legs sont venus enrichir les collections faisant de ce musée une référence dans le domaine de l’impressionnisme (genre pictural que j’adore) à tel point que l’institution est rebaptisée à la fin du XXe siècle Musée Marmottan Monet.

Parmi ces legs, un des plus importants date de 1966, le musée hérite alors de Claude Monet par l’intermédiaire de son fils. Entre ainsi au musée un ensemble d’exception qui constitue le premier fond mondial d’œuvres du peintre ! Oui, vous avez bien lu, la plus importante collection au monde d’œuvres de Claude Monet ! Quand vous irez déambuler dans la sublime salle qui lui est consacrée vous serez, j’en suis sûre, soufflés par la richesse et la qualité des œuvres exposées et leurs dimensions ! Moi j’en ai eu le souffle coupé !

Mais il n’y a pas que Monet au Musée Marmottan car auparavant, en 1940, le musée a reçu en donation la collection de peintures que Victorine Donop de Monchy a hérité de son père Georges de Bellio qui n’était autre que le grand ami et le médecin des impressionnistes. Résultat : des œuvres majeures de Monet bien seOui, émouvants les uns que les autres.Morisot étendue par Manetthe Morisot , en passant par Rue de Paris temps de pluie de Cailûr, mais aussi : Renoir, Pissarro, Sisley, Morisot qui forment le cœur des collections impressionnistes de l’établissement. Ce musée est une succession de merveilles ! Aux cotés d’impression soleil levant de Monet vous découvrez Au bal de Berthe Morisot, en passant par Rue de Paris, temps de pluie de Caillebotte ou encore le Portrait de Berthe Morisot étendue par Manet et j’en passe. Des chefs-d’œuvres plus émouvants les uns que les autres. Rien que pour cette incroyable collection permanente, le musée vaut le détour.

Mais si cela ne vous suffit pas (gourmands que vous êtes :) le musée propose aussi des expositions temporaires. Depuis le début du mois de février s'est ouverte l’expo « Corot : le peintre et ses modèles ». Là encore, un bijou. Universellement célèbre pour ses paysages, Camille Corot a aussi été un immense peintre de figures (ce que j’ignorais) et que j’ai découvert grâce à cette exposition. D’ailleurs j’ai appris que Degas l’estimait tout particulièrement dans ce domaine et soulignait sa modernité. L’expo nous offre à voir des portraits d’intimes, des nus étranges, des paysannes romaines, des moines absorbés par leur lecture, des enfants et des modèles d’atelier… Une soixantaine de chefs-d’œuvres méconnus et pourtant sublimes. Des tableaux que Corot ne voulait pas forcément exposer et qu’il aurait été dommage de ne pas découvrir tant ils sont un pont entre la tradition et la modernité et prouve, s’il en était besoin, que l’immense talent de Corot ne résidait pas seulement dans les paysages. J’ai été bluffée par ses portraits et son travail sur la lumière notamment. Bref, je suis tombée sous le charme. Je vous recommande cette exposition, elle est à voir absolument !

Pour terminer j’ajouterai que ce « petit » musée est d’une grande beauté,  à taille humaine et qu’on vous y reçoit avec beaucoup de chaleur et de gentillesse. Bref si vous êtes à Paris n’hésitez pas !

 

Musée Marmottan Monet

2 rue Louis-Boilly

75016 Paris

Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h
Dernière entrée : 17h30
Nocturne le jeudi jusqu'à 21 h
Dernière entrée : 20h30

Expo Corot : peindre la nature

Du 8 février au 8 juillet

Plein tarif 11 euros

Tarif réduit 7,50 euros

La collection permanente

Exposition : " Corot : le peintre et ses modèles "

ELLE A DéCIDÉ DE "FAIRE" ET ELLE A BIEN FAIT !

Aujourd’hui, c’est d’une jolie découverte dont je voudrais vous parler. La découverte d’une jeune femme inspirée et inspirante, la découverte d’une créatrice qui vient de se lancer, avec une conviction : celle de créer de beaux produits, bien sûr, de qualité évidemment, mais aussi accessibles et éthiques. Elle s’appelle Carole Bouchet, elle a 30 ans, elle est originaire de Bordeaux et elle avance dans la vie et dans son métier avec un grand sourire et un désir fou de créer et de partager avec le plus grand nombre son esthétique, ses inspirations, ses convictions et ses créations. 

Il y a dix ans, elle est venue à Paris suivre des études de stylisme. La talentueuse jeune fille intègre rapidement les plus prestigieuses maisons : elle travaille pendant plusieurs années aussi bien dans le luxe (comme chez Balenciaga), que pour une marque du groupe H&M (& Other Stories) ou encore pour un designer Hongkongais (se dessine déjà l’envie de faire des ponts entre les mondes).

Mais Carole ne veut pas s’arrêter là, elle veut depuis toujours tenter l’expérience de l’entrepreneuriat. Faire quelque chose qui a du sens. Elle se lance alors et décide il y a un peu plus d’un an de développer un projet de déco intérieure. Sa marque naît. Elle l’appelle FAIRE. Un choix de nom qui a du sens pour elle (et pour nous). « FAIRE » comme faire de beaux produits qualitatifs, accessibles et surtout éthiques car ils sont fait à 100% en chutes textiles récupérées dans les usines de fabrication de tissus. Elle dit ne pas être une "militante de l’écologie" mais "être heureuse de créer des produits qui ne polluent pas et sont entièrement fabriqués à la main en Espagne, car pour elle "le made in China n’a plus de sens".

J’ai été séduite par la fraîcheur et l’enthousiasme de Carole, ses convictions, ses défis qu’elle se lance et bien sûr, son travail ! Au delà d’être éthique, ce qui est un plus nécessaire mais pas suffisant, ses créations sont chics, douces, élégantes, pures... Bref, coup de foudre !

Il y a différents produits : des tapis poils longs et des tapis poils ras, ils sont disponibles en deux tailles et plusieurs coloris, mais aussi des coussins et des maxi-coussins à mettre sur le sol. Moi, je suis tombée amoureuse de son grand tapis blanc à rayures noires... d’une beauté ! Idem pour son maxi-coussin, on a envie de paresser dessus ! 

Le site de vente en ligne a été officiellement lancé en septembre dernier. Pour l’instant, elle ne distribue pas en boutique, mais Carole assure que ce sera la prochaine étape pour 2018 et qu’elle développera le nombre de pièces proposées.

Toujours dans sa volonté de partage, Carole poste chaque jour sur Instagram des photos de ses produits évidemment, mais aussi des inspirations, des ambiances, tout ce qui peut coller avec sa marque et traduire son esthétique. Elle aime l’échange dans la création et dialoguer avec ceux qui lui parlent de son travail. Alors n’hésitez pas les amis, allez donc faire un tour sur son Instagram @faire_studio ou allez retrouver son travail sur sa boutique en ligne www.fairestudio.fr. Vous connaissez mon leitmotiv : il faut aider et encourager les jeunes créateurs talentueux qui se lancent dans cette aventure folle qu’est la création de leur propre marque ! Je suis toujours bluffée par ces artistes de talent qui osent, qui se lancent et qui n’attendent qu’une seule chose : partager leur amour de la création. Bravo à eux. Bravo Carole ! 

cendrine genty, une guerrière moderne

Attention les filles, ce livre va vous donner une pêche incroyable et... la rage ! Mais une rage positive : la rage d’avancer, la rage d’évoluer, la rage de vous trouver, la rage de réussir l’impossible ! Tellement fière de mon amie Cendrine Genty qui raconte là son combat, ses peurs, ses doutes, ses échecs, sa remise en question mais aussi ses rencontres positives, l’entraide, l’amour, l’amitié et enfin le succès professionnel. Mais à quel prix ! Quel parcours, quel chemin, quel courage ! Cendrine était journaliste et productrice d’émissions de télé, elle avait une vie professionnelle à cent à l’heure mais à trente-six ans, alors qu’elle devient maman, devant la difficulté à concilier vie personnelle et vie professionnelle, elle plaque sa brillante carrière… 

 

Le jour où j’ai choisi ma nouvelle vie, Cendrine Genty, éditions Le passeur

Mais journaliste un jour, journaliste toujours : Cendrine se rend compte à quel point des milliers de femmes sont écartelées entre famille et travail, sans trouver l’équilibre, essaie de comprendre comment les femmes en France font pour conjuguer les deux. Du coup, elle se lance dans l’entreprenariat en créant « L se réalisent », un programme pour soutenir les femmes dans leur reconversion professionnelle. Dans ce livre, elle nous raconte ce chemin si compliqué, parfois drôle, parfois épuisant, ses joies, ses colères, ses désillusions aussi, mais sa volonté encore et toujours et c’est formidable ! Je suis fière de la connaître, bluffée par son parcours et son succès malgré les tempêtes et j’espère que vous serez nombreuses à la découvrir à travers ce livre.

Bravo Cendrine !  

une américaine à paris

Il était 22h hier soir lorsque je suis arrivée au studio QVC dans la banlieue parisienne pour rencontrer une star américaine de passage à Paris pour faire découvrir sa collection de vêtements qu’elle met en vente en exclusivité sur la chaîne. La star en question, vous savez qui sait si vous avez suivi mon Instagram et mes stories hier soir : il s’agit de Lisa Rinna, héroïne de nombreux feuilletons à succès, comme entre autre Alerte à Malibu, Des jours et des vies, Melrose Place, Veronica Mars, Entourage ou encore Hannah Montana (la liste n’est pas exhaustive). En plus d’être comédienne et animatrice de télé, cette touche à tout s’est lancée il y a quelques années maintenant dans la mode aux Etats-Unis. Une passion qu’elle veut partager dorénavant avec le public français. Rencontre avec une vedette américaine qui ne se la joue pas star et qui est heureuse de nous faire découvrir sa collection en avant-première.

 

-Bienvenue à Paris ! Justement que représente Paris pour vous ?

Merci beaucoup ! J’adore Paris, je trouve que Paris est une des plus belles villes sur terre : l’architecture, l’histoire… j’ai dû vivre ici dans une vie antérieure, j’étais peut-être française dans une autre vie (rires). Quand je viens ici, c’est comme-ci j’étais à ma place, je suis tellement heureuse quand je suis là, mes filles adorent être là… plus spécialement ma plus jeune fille, elle et moi on adore venir à Paris. On a fait un voyage mère-fille en novembre dernier et on a passé un moment formidable.

 

-Vous venez souvent à Paris on dirait …

Oh, on vient au moins deux ou trois fois par an, un de mes meilleurs amis vit ici, entre Paris et Los Angeles et donc grâce à lui je me suis fait des amis parisiens aussi, donc je viens maintenant pour lui et ces amis-là aussi .

 

-Donc, vous allez me dire un petit mot en français !

Oh (rires) je travaille là-dessus, je vous assure, j’ai encore du boulot mais je bosse, la prochaine fois peut-être (rires). Et puis maintenant, tellement de gens savent parler anglais, ils m’aident… Mais je prends des cours de français à la maison…

- On vous connaît comédienne, on vous découvre styliste, cette passion de la mode, vous l'avez toujours eue ?

Ça remonte à loin, en fait, ça remonte à aussi loin que je m’en souvienne, enfant déjà j’étais fascinée par ma mère qui était passionnée par la mode. Même si c’était une mère au foyer, elle nous faisait de jolis vêtements coordonnés, par exemple elle réalisait de jolies robes avec le manteau coordonné dont la doublure reprenait l’imprimé de la robe et elle faisait le même ensemble pour moi... Donc, j’ai grandi avec le sens du style, et je crois que c’est de là que vient mon amour de la mode. Puis en grandissant dans ma région, l’Orégon, je ne rentrais pas vraiment dans les standards, j’étais « trop à la mode » pour les gens du coin, alors ils se moquaient de moi, mais ça ne m’a pas arrêtée. Pas du tout.

 

-Vous étiez têtue …

Oui, j’étais têtue et j’en avais rien à faire… Je portais des escarpins et ils disaient "c’est quoi ces trucs" ?! En grandissant, j’aimais toujours plus que jamais la mode et quand j’ai commencé le métier de comédienne on m’a demandé de faire des photos pour les magazines dans les pages "style"… Et là, un jour, mon mari me dit  « Ecoute tu es toujours dans plein de magazines pour ton style, tu devrais en faire quelque chose ».

 

-Donc le déclencheur, c'est votre mari ?

Oui, il m’a dit, et ça c’est sa vraie phrase : « tu devrais vraiment faire de l’argent avec cette passion ». (rires). Et là, je lui ai dit « ah oui, tu as raison et si j’ouvrais une boutique ? ». J’avais toujours eu envie d’ouvrir une boutique, je trouvais que ce serait amusant. Et je voulais voir comment mettre en valeur et en vente une collection, associer dans un même lieu des vêtements de créateurs différents que j’aimais. Donc, il m’a acheté une boutique. C’était une toute petite boutique de 100 mètres carrés ce qui est petit pour Los Angeles.

 

-Et comment êtes vous passée de cette boutique à créer votre propre collection ?

On a eu la boutique pendant 10 ans et j’ai beaucoup, beaucoup appris pendant ces 10 ans, il y avait juste moi, mon mari et une gérante. On a tout fait tout seul du début à la fin et j’ai tout appris sur la coupe, les matières, ce que les gens aiment ou pas, j’ai appris aussi toute la partie business de la mode… Bref, après 10 ans est arrivée la crise. On l’a subie de plein fouet. C’était ma famille ou la boutique, j’ai dû abandonner la boutique. Et au même moment, QVC est arrivé en ville, ils sont venus me voir à la boutique juste avant qu’elle ne ferme et ils ont vu comme c’était beau et comme j’avais fait du bon boulot, les choix de vêtements très « California chic » que je proposais. J’ai sorti un rack avec mes pièces préférées, j’ai commencé à leur parler mode, à leur expliquer ce que j’aimais et que j’avais toujours voulu créer des vêtements pour toutes les femmes, de toutes les tailles, que je ne pouvais pas forcément le faire dans ma boutique car elle était trop petite pour stocker les pièces, et ils ont dit « nous ça nous intéresse ». C’est ça la beauté de la collaboration avec QVC : je pouvais créer des pièces pour toutes les femmes, de toutes les tailles à un niveau industriel… Et c’est comme ça que cela a commencé… La boutique a fermé mais l’aventure de ma collection a commencé.

 

-Quel est le style Lisa Rinna ?

Vous pouvez le voir sur ce que je porte ce soir, c’est avant tout très confortable, j’aime mixer les choses ensemble, j’aime aussi m’habiller en fonction de mon âge, c’est important je ne peux pas m’habiller comme mes adolescentes; elles ont un style de dingue soit-dit en passant, je crois qu’en ce qui me concerne, il s’agit surtout de se sentir libre et de prendre du plaisir. J’aime juste être confortable et heureuse dans mes vêtements.

 

-Vous avez deux filles, est-ce qu’elles vous parlent de votre collection, vous donnent leur avis ?

Oui, elles ont 16 et 19 ans, elles ont un avis sur tout (rires) elles sont très encourageantes, elles me donnent leur avis mais pas forcément des avis de vive voix, je les regarde faire, je les regarde prendre les pièces et les mixer, comment elles me piquent les pièces et elles ont pris mon coté « confortable cosy - chic californien »  dans leur propre style… Donc, je sais que je les inspire sans qu’elles aient besoin de me le dire.

- Quelle femme souhaitez vous habiller ? Celle à laquelle vous pensez quand vous créez vos vêtements ?

Soyons honnête, je pense d’abord à moi ! On ne peut pas ne pas penser à soi, à ce qu’on aime pour créer… Donc évidemment, je pense d’abord à moi mais ensuite je me demande comment je peux partager ce que j’aime avec toutes les femmes, peu importe l’âge, la taille, le poids, ce que je veux c’est partager un état d’esprit, une « vibe », une façon d’être… C’est de cela dont il s’agit. Et moi je les veux cool et bien dans leurs vêtements. Un chic cool, c’est très californien.


-Si vous deviez donner 3 adjectifs pour qualifier votre collection, ce seraient lesquels ?

Cosy, confortable, chic… on y revient toujours (rires ).


-Si vous deviez choisir 3 pièces indispensables de votre collection actuelle ?

Il vous faut absolument le pantalon cargo. Il est idéal pour toutes les femmes, petites, grandes, fines, rondes, il vous le faut ! Oui, oui, oui ! Le cargo !!! Ensuite, je dirai un de mes tops de forme tee-shirt, ils sont très simples, très doux, un peu loose. Et le 3ème, c’est dur de choisir, il y a tellement de choses que j’aime, mais je dirai un de mes blousons ou vestes, soit une de mes vestes-cardigan, soit un de mes blousons de moto… Et voilà ! Et ça vous fait une silhouette complète avec ces 3 indispensables.

-Pour finir Lisa, que peut-on vous souhaiter pour l'avenir ?

J‘aimerai continuer à faire grandir ma marque, c’est ma 5ème année aux Etats-Unis, j’aimerai que ça continue et que vous aimiez ma marque ici en France, et puis je voudrai que mes filles soient établies et heureuses, ça c’est très important je suis une mère… Et, plus que tout, continuer à permettre aux femmes de se sentir bien, de se sentir belles. C’est mon fil rouge, que ce soit à la télé, en tant que comédienne ou encore avec ma collection. Moi je veux distraire, rendre heureuses les femmes, oui, rendre les gens heureux, les faire rire, les faire se sentir bien, dans le divertissement comme dans la mode.

 

Merci Lisa 

Merci Valérie, et j’espère que vos lectrices aimeront ma collection je leur rappelle qu’elle est en vente sur QVC dès à présent (rires).

 

virginie & alexandra : touche pas à ma mode

Pour inaugurer cette nouvelle rubrique, qui à l’origine était dans la Newsletter, je vous propose aujourd’hui l’interview de deux jeunes femmes que j’adore, Alexandra Pouzet et Virgine Carrozza, les deux stylistes de Touche Pas à Mon Poste. Qui sont-elles, comment se sont-elles rencontrées, en quoi consiste le métier de styliste à la télévision, elles nous disent tout.

Interview-découverte de ces deux passionnées.

 

- Bonjour les filles, j’aimerai d’abord que vous vous présentiez à mes lecteurs et que vous nous disiez quelles sont vos formations?

On s’appelle Alexandra et Virginie, nous sommes stylistes sur TPMP et on est très sympas (rires). Moi, Alexandra, je viens de l'école de la chambre syndicale et moi, Virginie, je suis diplômée de ESMOD Paris.

 

- Comment vous êtes-vous rencontrées ?
Nous nous sommes rencontrées à l'époque de D8 sur l'émission le Grand 8 avec Laurence Ferrari, on s’est vu, on s’est plu (rires), on avait la même vision du métier qui pour nous consiste à ne pas travestir les gens et leur imposer des looks mais plutôt à savoir qui ils sont et à les sublimer. Et on a eu envie de bosser ensemble. Et voilà !

 

- Justement vous parlez de votre vision du métier, ça consiste en quoi le métier de styliste à la télévision ?

Cela consiste à créer l'image de la personnalité que l’on habille, à la sublimer et à lui proposer un vestiaire par jour. Mais encore une fois, pour nous, ce qui est très important c’est l’écoute, on n’est pas là pour déguiser la personnalité, lui faire un look hyper fashion coûte que coûte mais plutôt découvrir qui elle est, pour la mettre en valeur selon son univers et ses envies. Et puis on s’adapte aussi au style et à l’horaire de l’émission, on n’habillera évidemment pas pareil un animateur pour une émission de journée ou de soirée et de même on ne fera pas le même look pour une émission d’info ou de divertissement.

 

- Une bonne styliste doit avoir quelles qualités selon-vous ?
Au delà de l’amour de la mode évidemment, le premier atout c’est encore une fois de savoir être à l'écoute mais aussi, soyons pragmatiques, d'être organisée et dynamique parce que le rythme est soutenu ! On n’arrête pas de la journée et il vaut mieux savoir comment gérer et jongler entre les différents rdv.

 

- Racontez-moi une journée type justement.

9h le réveil sonne, nous nous appelons pour organiser notre programme de la journée. Nous prenons nos rdv shopping et là en tant que bonnes stylistes, nous nous dirigeons vers nos placards pour choisir notre tenue du jour, car la mode et nous, c'est toute une histoire (rires). 11h, rdv fixé, et nous voilà dans notre petite voiture pour parcourir Paris. Nous allons de show-rooms en magasins et là, nous essayons de trouver les meilleures tenues pour les chroniqueurs. Ça nous prend une bonne partie de la matinée et de l’après-midi. Le soir, nous arrivons sur l'émission vers 16h où nous préparons tous les looks pour chacun des chroniqueurs. Nous papotons toujours avec eux pour des moments d'intimité, des blagues... C'est toujours agréable et ça permet aussi de voir dans quel état d'esprit ils sont et donc ce qui leur conviendra le mieux à l'instant T. Ensuite, l'émission va démarrer et là nous sommes toujours à l'affût d'un jeu ou d'un changement de tenue. Tu es bien placée pour savoir qu’avec Cyril tout peut arriver et vous devez parfois vous changer en cours d’émission pour de nombreuses et différentes raisons et il faut qu’on soit prêtes si ça survient… et qu’on ait sous la main de nouvelles tenues pour chacun d’entre vous ! Fin d'émission, nous récupérons les vêtements, et notre journée passionnante est finie ou presque… Il faudra encore remettre les vêtements en état avant de les rendre aux boutiques et services de presse… et tout recommencer à zéro dès le lendemain (rires).


- C'est un métier un peu différent styliste à la télé par rapport à styliste dans le monde de la mode non ?

Complètement, nous nous adaptons aux styles des différentes personnalités avec lesquelles nous travaillons, ce n'est pas comme travailler pour ses créations ou pour un créateur avec un mannequin qui est là pour le vêtement et uniquement pour le vêtement, et nous ne créons pas non plus de vêtements. Le but est d'avoir un maximum de partenariats avec des marques, on les rencontre on les séduit… Il faut aussi que la marque ait envie d'être associée à telle ou telle personnalité...

 
- Si vous deviez donner un adjectif mode pour les chroniqueurs de TPMP ce serait ?

Maxime : casual, Matthieu : Filou (rires) il veut toujours garder les fringues, Jean-Luc : pointilleux, Gilles : facile, Jean-Michel : casual chic, Isa : excentrique, Enora : tendance, Géraldine : boyish, Benjamin : baroudeur, et toi notre Valou d'amour: chic,chic,chic.

 

Et Cyril (Hanouna) ?

Fashion, il n'a peur de rien, même en matière de mode (rires). 

 

- Vous travaillez pour qu'elles autres émissions ?
Nous travaillons principalement sur des émissions diffusées sur C8 notamment Guess my age avec jean-Luc Lemoine ou encore Il en pense quoi Camille. Nous nous occupons aussi d’Audrey Pulvar sur CNews ou encore de Karine Ferri sur l'Euro Millions... Et de toi aussi à chacune de tes émissions en prime ou en guest (rires).

- Votre rêve non-encore assouvi ?

Notre rêve serait d'habiller un président de la république, faire des clips pour des artistes, et des films. On va y arriver !

- Si mes lectrices veulent faire votre métier que leur conseillez-vous (formation, stage) ?

On leur conseille au-delà de leur goût prononcé pour la mode, de se forger une vraie culture mode évidemment en allant dans les magasins et en feuilletant beaucoup de magazines mais aussi en lisant des ouvrages sur l’histoire de la mode, les créateurs, en allant voir des expos, et par-dessus tout cela, en faisant des études de stylisme, il y a de nombreuses écoles plus ou moins prestigieuses. Ensuite, il faudra faire un stage (au moins) et beaucoup, beaucoup, de motivation et de courage.

- Pour terminer vous voyez l'avenir comment ?

Encore et  encore du bonheur à habiller des artistes et on se voit bien habiller des célébrités internationales et voyager ! Et surtout continuer Touche Pas à Mon Poste :)

- Merci les filles.
Merci Valérie on t'aime :)